Celui-ci était composé de tout ce qui était bon marché et disponible, généralement des hot-dogs, des légumes en conserve et des macaronis dans un bouillon à base de tomates. C’était le genre de plat unique qui ne demandait pas beaucoup d’ingrédients. Il fallait le laisser mijoter jusqu’à ce qu’il soit prêt et espérer que personne ne demande ce qu’il contenait.
3. Pain au beurre d'arachide
Le beurre de cacahuète ne servait pas uniquement à garnir les sandwichs lorsque les budgets étaient serrés. Les gens l’utilisaient pour préparer des gâteaux comme du pain rapide, car il ne nécessitait ni beurre, ni œufs, ni levure, ce qui le rendait abordable. Il convenait parfaitement comme collation, petit-déjeuner ou, lors d’une très mauvaise journée, comme dîner. Si vous aimez les tranches légèrement sucrées au goût de noisette, vous comprendrez sans doute pourquoi il est resté populaire.
4. Tarte au vinaigre
Lorsque les fruits frais étaient chers ou hors saison, certains boulangers se tournaient vers le vinaigre pour imiter une garniture acidulée et savoureuse. Mélangé à du sucre, du beurre et des œufs, il donnait après cuisson un résultat qui ressemblait plus à une tarte qu’on ne l’aurait cru. Il ne s’agissait pas d’être bizarre, mais plutôt de faire preuve d’ingéniosité. On pouvait le servir fièrement tout en ayant encore assez d’argent pour le lendemain.
5. Gâteau à la soupe de tomates
Pendant la Grande Dépression, les desserts dépendaient souvent davantage de la créativité que du cacao. L’ajout de soupe de tomates en conserve permettait d’obtenir un gâteau aux épices moelleux lorsque les ingrédients tels que les œufs ou le beurre étaient difficiles à trouver. Le gâteau n’avait pas le goût de tomate ; la soupe ajoutait de l’humidité, une saveur acidulée subtile et une couleur rouge intense.
6. Bouillie de semoule de maïs
La semoule de maïs était abordable, se conservait longtemps et pouvait être utilisée de multiples façons. Cuite en une bouillie épaisse, elle pouvait être consommée chaude comme du porridge ou refroidie et coupée en tranches pour être frite plus tard. Cette polyvalence était importante lorsqu’il s’agissait de planifier les repas au quotidien. C’est un aliment simple, mais qui peut tout de même être considéré comme un régal lorsqu’il est accompagné d’un peu de beurre ou de sirop.
7. Haricots et pain de maïs
Les haricots étaient un aliment incontournable pendant la Grande Dépression : une source de protéines bon marché, nourrissante et facile à conserver. Associés à du pain de maïs, ils transformaient un modeste plat en un repas complet pouvant nourrir toute une famille. Aujourd’hui encore, cette combinaison fait toujours sensation.
8. Soupe de pommes de terre
Les pommes de terre permettent de prolonger un repas plus que presque tout autre aliment dans la cuisine. Une soupe de pommes de terre basique avec des oignons, du lait et un peu d’assaisonnement était à la fois réconfortante et économique. On pouvait l’épaissir avec de la farine ou écraser une partie des pommes de terre directement dans la casserole. C’est le genre de plat qui vous incite à ralentir et à profiter de la chaleur.
9. Macaronis et tomates
Ce plat était un grand classique des cuisines : des pâtes accompagnées de tomates en conserve, parfois avec un peu d’oignon ou de beurre si vous en aviez. Ce repas était bon marché, rapide et facile à préparer en grande quantité. C’était comme des spaghettis al Pomodoro, mais en un peu moins bon.
10. Casserole de pâtes au thon
Le thon en conserve et les nouilles aux œufs sont devenus un moyen fiable de préparer un repas copieux sans avoir à acheter de viande fraîche. Une sauce simple, souvent à base de lait et d’épaississant, venait compléter le tout. C’était le genre de dîner dont on pouvait se resservir sans que personne ne se sente coupable du coût.
11. Sloppy Joes
La viande hachée était souvent agrémentée d’oignons, de sauce et parfois de chapelure pour la rendre plus copieuse. Servie dans des petits pains, elle permettait de transformer une petite quantité de viande en un repas apprécié de tous. Ce n’était pas très raffiné, mais c’était amusant, surtout pour les enfants. De plus, il est difficile d’être de mauvaise humeur en mangeant quelque chose d’aussi salissant.
12. Sandwich à la mortadelle frite
La mortadelle était bon marché et facile à trouver, elle remplaçait donc souvent les charcuteries plus coûteuses. La faire frire lui donnait plus de saveur et la rendait plus proche d’un « vrai » repas chaud que d’un sandwich froid. Une tranche de pain avec de la moutarde pouvait vous aider à tenir toute une longue journée.
13. Toast au lait
Lorsque les provisions étaient rares, du lait chaud versé sur du pain grillé beurré constituait un plat simple et nourrissant. Les gens le sucraient pour le petit-déjeuner ou le laissaient nature lorsqu’ils n’avaient pas de sucre. C’était facile à digérer et bon marché. Si vous avez toujours rêvé d’un plat réconfortant qui ne demande presque aucun effort, le voici.
14. Soupe aux œufs battus
Les œufs étaient l’une des sources de protéines les plus accessibles pour de nombreuses familles. Il suffisait de verser des œufs battus dans un bouillon chaud pour obtenir une soupe rapide qui semblait plus consistante qu’elle ne l’était en réalité. Avec un peu d’assaisonnement, on transformait « pas grand-chose » en « suffisamment » lors des journées froides.
15. Riz au lait
Le riz pouvait être acheté en gros et conservé indéfiniment, ce qui en faisait un aliment très apprécié pendant la Grande Dépression. Cuits à feu doux avec du lait et légèrement sucrés, ils constituaient un dessert réconfortant ou un petit-déjeuner copieux. Les cuisiniers y ajoutaient de la cannelle ou des raisins secs lorsqu’ils en avaient, mais ce plat était tout aussi délicieux sans ces ingrédients supplémentaires. Cela prouve qu’un simple bol peut tout de même être spécial.
16. Biscuits et sauce
Les biscuits étaient peu coûteux à préparer, et la sauce pouvait être préparée à partir du jus de cuisson, du lait et de la farine. Ensemble, ils constituaient un repas copieux qui ne nécessitait pas beaucoup de viande pour vous satisfaire. C’est un plat riche, rassasiant et réconfortant, sans complexe.
17. Plats mijotés de type hotdish
Dans de nombreuses régions, les plats mijotés sont devenus un moyen pratique de nourrir les familles avec ce qui était disponible. Les féculents, les conserves et de petites quantités de viande pouvaient être combinés pour former un repas complet. Il était possible de l’adapter en fonction de ce qui restait dans le placard.
18. Feuilles de pissenlit et salades « du jardin »
Lorsque l’argent pour faire les courses venait à manquer, certaines personnes se tournaient vers les légumes verts comestibles qu’elles pouvaient cueillir elles-mêmes. Les feuilles de pissenlit, en particulier, devenaient une option économique pour les salades lorsque les jardins et les cours offraient des ingrédients gratuits. Un peu de vinaigre ou une vinaigrette simple permettaient d’atténuer leur amertume. C’était un moyen pratique de continuer à avoir des légumes sur la table.
19. Fausse tarte aux pommes
Les pommes n’étaient pas toujours abordables, alors les boulangers astucieux utilisaient des biscuits salés avec du sucre, des épices et du citron pour imiter la texture et la saveur de la garniture aux pommes. La croûte et la cannelle faisaient beaucoup de travail, et personne ne s’en plaignait. Si vous aimez les astuces culinaires à l’ancienne, celle-ci est un grand classique.
20. Pain de viande de l'époque de la Grande Dépression
Le pain de viande est devenu un moyen pratique de nourrir davantage de personnes avec une petite quantité de viande hachée. La chapelure, les flocons d’avoine ou même les biscuits écrasés permettaient de le rendre plus volumineux tout en le gardant tendre. Les assaisonnements et la sauce couvraient une grande partie du goût, de sorte qu’il avait toujours l’air d’un vrai dîner. Même aujourd’hui, de nombreuses familles continuent à le consommer car il est abordable, fiable et tout à fait réconfortant.