Vous est-il déjà arrivé de manger un saladier de salade et de vous sentir rassasié avant même d’en avoir mangé la moitié ? Mais dès que vous ouvrez un paquet de chips, tout disparaît en quelques minutes ? Vous pourriez penser que cela tient simplement à la différence de goût ; après tout, la malbouffe est bien plus addictive qu’une assiette de légumes saine. Il y a cependant autre chose qui entre en jeu, et cela tient bien plus à la composition de ces aliments. Voici 10 aliments dont on ne peut jamais trop manger, et 10 autres dont on abuse systématiquement.
1. Concombres
Les concombres font partie de ces aliments qui remplissent l’assiette sans alourdir. Leur forte teneur en eau et leur texture croquante les rendent rafraîchissants, mais ils ne donnent généralement pas envie d’en manger sans fin. Après quelques tranches, leur saveur semble plutôt pure et simple, sans pour autant susciter d’envie irrésistible. Ils se dégustent particulièrement bien avec un peu d’assaisonnement, mais même ainsi, on a généralement tendance à s’arrêter de soi-même.
2. Céleri
Le céleri demande un certain effort à mâcher, ce qui, à lui seul, empêche de le grignoter sans y penser. On peut bien sûr l’accompagner de sauces ou de tartinades, mais le céleri nature permet généralement de s’arrêter à un moment précis. C’est le genre d’en-cas qui comble l’envie de croquer sans pour autant se transformer en véritable séance de grignotage.
3. Légumes verts à feuilles
Les épinards, la laitue romaine, la roquette et autres légumes verts à feuilles occupent beaucoup de place par rapport à leur volume réel. Vous pouvez en manger un grand bol tout en ayant l’impression d’avoir fait un choix léger, surtout si vous modérez les accompagnements. Leur texture et leur légère amertume vous aident à manger plus lentement, ce qui laisse à votre corps plus de temps pour percevoir la sensation de satiété. Même si vous en mangez trop, ce sont rarement les légumes verts eux-mêmes qui posent problème ; ce sont généralement la vinaigrette, le fromage, les croûtons ou les autres accompagnements qui vous incitent à vous resservir.
4. Le brocoli et le chou-fleur
Le brocoli et le chou-fleur procurent une sensation de satiété simple et concrète, grâce à leur combinaison de fibres, de volume et de texture ferme. Qu’ils soient cuits à la vapeur, rôtis ou consommés crus, ils incitent naturellement à manger plus lentement, ce qui vous laisse le temps de vous rendre compte quand vous êtes rassasié. Leurs saveurs caractéristiques ont tendance à signaler qu’il est temps d’arrêter plutôt que de vous inciter à en reprendre sans fin. Avec une pincée d’assaisonnement ou un filet de citron, ils deviennent encore plus savoureux sans pour autant se transformer en un aliment que l’on continue à grignoter sans y penser.
5. La pastèque
La pastèque peut donner l’impression d’être un petit plaisir, car elle est sucrée et juteuse, mais comme elle contient également beaucoup d’eau, quelques tranches suffisent à vous procurer une sensation de satiété surprenante. Sa douceur est agréable, mais son volume important fait qu’il est difficile d’en manger indéfiniment. Vous aurez peut-être envie d’en reprendre, mais la plupart des gens atteignent leurs limites plus rapidement qu’avec des bonbons ou des pâtisseries.
6. Yaourt grec nature
Le yaourt grec nature est épais, riche en protéines et acidulé, ce qui fait qu’il est bien plus difficile d’en abuser que de nombreux yaourts sucrés. Sa texture est consistante, si bien qu’un petit bol peut se révéler plus rassasiant qu’il n’y paraît. Comme il n’est pas bourré de sucre ajouté, il ne donne généralement pas envie de continuer à se servir. Ajoutez-y des fruits ou un peu de miel : le résultat reste équilibré sans pour autant devenir un dessert.
7. Carottes
Les carottes apportent une touche sucrée et un croquant agréable, et comme elles demandent un certain temps à mâcher, vous mangerez naturellement plus lentement, surtout si vous consommez des mini-carottes entières ou des bâtonnets de carottes. Après une ou deux poignées, la plupart des gens se sentent rassasiés et n’ont plus envie d’en reprendre.
8. Soupe aux lentilles
La soupe aux lentilles est chaude et nourrissante, ce qui permet de s’arrêter de manger beaucoup plus facilement une fois que l’on est rassasié. Les fibres et les protéines agissent ensemble pour procurer une sensation de satiété durable. Comme on la mange à la cuillère, elle ralentit également le rythme de l’alimentation par rapport aux aliments que l’on peut manger à pleines mains. Un bol suffit pour se sentir rassasié sans avoir immédiatement envie d’en reprendre un deuxième.
9. Les pommes
Les pommes sont suffisamment sucrées pour constituer un véritable en-cas, mais leur teneur en fibres et leur croquant en font un aliment qui se déguste naturellement à un rythme modéré. On ne peut pas manger une pomme aussi facilement que des chips ou des biscuits. Le fait de mordre dedans, de la mâcher et de la finir donne à votre corps le temps de s’adapter. Une fois que vous avez terminé, l’idée d’en manger plusieurs d’autres vous semble souvent moins attrayante qu’elle ne l’était au départ.
10. Œufs durs
Les œufs durs sont petits, pratiques et rassasiants, ce qui constitue pour beaucoup une limite naturelle. Grâce à leur teneur en protéines et en graisses, ils sont plus rassasiants que leur taille ne le laisse supposer. Leur saveur est simple et intense, ce qui évite généralement de les grignoter sans fin. Un ou deux suffisent à vous caler sans créer la même envie que les aliments conçus pour être mangés à pleines mains.
Bien sûr, les aliments dont on a le plus de mal à abuser ont tendance à avoir quelques points communs : ils sont rassasiants, peu transformés et ne reposent pas sur des combinaisons de saveurs intenses. Mais qu’en est-il des aliments dont on abuse bien trop facilement ? Les chips, par exemple…
1. Chips
On a facilement tendance à manger trop de chips, car elles allient sel, matières grasses, croquant et praticité en une seule bouchée. Comment pourrait-on y résister ? Une fois le paquet ouvert, impossible de s’arrêter ; il sera vide en quelques minutes.
2. Frites
Les frites sont particulièrement irrésistibles car elles sont à la fois chaudes, salées, croustillantes et moelleuses. Elles sont généralement servies en portions qui semblent destinées à être partagées, mais comme chaque frite est petite, on se laisse facilement tenter d’en prendre une de plus, puis encore une, et encore une. Ajoutez-y une sauce pour les tremper, et il devient encore plus difficile de mettre fin à cette habitude.
3. Pizza
La pizza est l’un des plats pour lesquels on a le plus tendance à manger trop, car l’association de la pâte, du fromage, de la sauce et des garnitures offre une grande variété de saveurs à chaque bouchée. Même lorsque vous êtes rassasié, une part supplémentaire peut sembler facile à avaler, car elle est déjà coupée et à portée de main. Cette facilité fait passer votre appétit au second plan par rapport à la nourriture qui se trouve devant vous.
4. Cookies
Les cookies sont conçus pour inciter à y revenir, surtout lorsqu’ils sont suffisamment petits pour paraître inoffensifs. Manger un seul cookie ne semble souvent pas être une décision importante, ce qui rend le deuxième et le troisième plus faciles à justifier. Le mélange de sucré, de gras et de texture moelleuse ou croustillante les rend irrésistibles, même lorsque l’on n’a pas vraiment faim. Les cookies faits maison peuvent être encore plus difficiles à résister, car ils sont souvent tout juste sortis du four et à portée de main.
5. Crème glacée
On a facilement tendance à manger trop de glace, car elle est onctueuse, sucrée, froide et suffisamment lisse pour être dégustée rapidement. On commence souvent par un petit bol, mais la portion augmente souvent lorsqu’on se sert directement à la cuillère dans le pot. Comme elle fond, on a l’impression qu’il faut la finir plutôt que de la mettre de côté. Son onctuosité est satisfaisante, mais sa texture moelleuse fait qu’il est étonnamment facile de continuer à en manger.
6. Pâtes
Les pâtes ont une texture réconfortante qui incite à manger bien au-delà de la sensation de satiété. Elles sont généralement accompagnées de sauces, de fromage, de beurre ou d’huile, ce qui peut donner l’impression que chaque bouchée est plus savoureuse que la précédente. Comme elles sont servies dans des bols ou de grandes assiettes, il peut être difficile d’évaluer la taille des portions. Vous ne vous rendrez peut-être compte de votre satiété qu’une fois votre assiette terminée.
7. Pop-corn
Le pop-corn peut sembler léger, mais c’est justement pour cela qu’il est si facile d’en manger trop. Lorsqu’il est salé, beurré ou aromatisé, son volume peut vous donner l’impression que vous en mangez moins que ce n’est réellement le cas. C’est également un en-cas qui accompagne parfaitement le visionnage d’un programme, ce qui signifie que votre attention est généralement ailleurs. Le temps que vous baissiez les yeux, le bol risque d’être presque vide.
8. Bonbons
Les bonbons sont conçus pour être faciles à manger, rapides à déguster et très gratifiants. Leur petite taille donne l’impression de n’en manger qu’une poignée, même si ces petites bouchées finissent par s’accumuler. Leur goût sucré peut vous inciter à y revenir sans cesse, surtout lorsque les bonbons se déclinent en différentes couleurs, saveurs ou textures. Et ne nous lancez pas sur le sujet du chocolat…
9. Céréales
Les céréales peuvent devenir un piège qui incite à trop manger, car un bol semble souvent plus petit qu’il ne l’est en réalité. De nombreuses variétés sont sucrées, croquantes et se mangent rapidement, surtout lorsque le lait adoucit chaque bouchée juste ce qu’il faut. Il est également facile de se servir une deuxième portion sans avoir l’impression de répéter entièrement le repas. Ce qui commence comme un petit-déjeuner peut se transformer en un en-cas que l’on ne cesse de renouveler.
10. Du pain beurré
Du pain beurré, c’est simple, mais c’est justement ce qui fait qu’on en mange facilement trop. Du pain chaud, une mie moelleuse et une tartinade salée : chaque tranche semble encore plus savoureuse que la précédente. On le sert souvent avant le repas, alors qu’on a faim et qu’on attend, ce qui fait qu’on risque d’en manger plus que prévu avant même que le plat principal n’arrive.