Nos grands-pères n’avaient peut-être pas l’habitude de passer au crible toutes les offres en ligne ni de suivre les influenceurs, mais ils savaient comment sortir du magasin sans gaspiller la moitié de leur budget. Les meilleures habitudes sont souvent de petites décisions pratiques auxquelles nous aurions vraiment dû prêter attention à l’époque — mais il n’y a pas de meilleur moment que le présent pour revisiter certaines de ces stratégies et se rendre compte qu’elles étaient en réalité très judicieuses. La prochaine fois que votre grand-père passera cinq minutes à examiner un sac de pommes de terre, vous feriez peut-être bien de le laisser faire !
1. Ouvrez la boîte à œufs
Grand-père ne mettra jamais une boîte d’œufs dans son caddie sans en soulever le couvercle et inspecter chaque coquille. Même si cela nous semble bizarre aujourd’hui, c’est l’un des moyens les plus efficaces de s’assurer de ne pas se faire arnaquer. Cela ne prend que quelques secondes et permet d’éviter une mauvaise surprise au moment du petit-déjeuner.
2. Séparez les bananes de la grappe
Il n’y a pas de règle qui impose d’acheter toutes les bananes d’une grappe. Il n’y a aucune honte à en prendre quatre au lieu de sept si c’est tout ce que vous comptez manger, ce qui évite que les fruits restants ne brunissent sur votre plan de travail. Acheter la quantité exacte est particulièrement utile pour ceux qui vivent seuls.
3. Choisissez des bananes à différents stades de maturité
Puisqu’on parle de bananes, plutôt que d’en choisir six parfaitement jaunes, vous pouvez mélanger quelques-unes bien mûres avec plusieurs bananes encore un peu vertes. Les fruits prêts à être consommés se conserveront pendant les prochains jours, tandis que les bananes plus vertes auront le temps de mûrir d’ici la fin de la semaine. Ainsi, vous aurez moins de chances de vous retrouver avec une grappe entière qu’il faudra manger immédiatement.
4. Inspecter les sacs de pommes de terre par le dessous
Un sac de pommes de terre peut paraître impeccable vu de dessus, tout en cachant une pomme de terre molle ou abîmée au fond. Et savez-vous qui est le plus au fait de cela ? Grand-père ! Avant de l’acheter, il retourne le sac et examine les coins à la recherche de traces d’humidité, de germes, de taches sombres et de plastique déchiré. Détecter rapidement une pomme de terre abîmée permet d’éviter qu’elle n’altère le reste du sac une fois à la maison.
5. Achetez vos fruits et légumes un par un
Les filets préemballés de citrons et d’ail sont pratiques, mais ils contiennent aussi plus de produits qu’un petit foyer n’en a besoin. Grand-père sait qu’il vaut mieux en prendre un seul parmi ceux vendus en vrac lorsque la recette n’en demande pas davantage. Le prix à l’unité peut sembler modique, mais jeter des produits non utilisés revient plus cher.
6. Peser les sacs de fruits et légumes à prix fixe
Lorsque plusieurs sacs de pommes sont vendus au même prix forfaitaire, leur poids réel peut varier légèrement. On se moque souvent de nos grands-parents parce qu’ils comptent chaque centime, mais c’est justement comme ça qu’on fait des économies à long terme ! Il pose deux ou trois sacs sur la balance à fruits et légumes et choisit le plus rempli, à condition que les fruits qu’il contient soient encore en bon état. Ainsi, il ne paie pas le même prix pour une quantité moindre.
7. Vérifiez si le prix des fruits et légumes est indiqué à l'unité
Lorsqu’un avocat coûte le même prix que les autres, il vaut généralement mieux choisir un gros avocat, tandis qu’un plus petit peut s’avérer plus intéressant lorsque le prix est calculé au poids. Grand-père prend le temps de lire l’étiquette avant de se contenter de prendre le plus gros fruit du présentoir, et cette distinction change complètement la donne quant au choix le plus avantageux.
8. Lire le poids égoutté
Saviez-vous que deux boîtes de conserve peuvent sembler identiques tant que l’on n’a pas vérifié la quantité d’aliments solides que chacune contient ? Grand-père le sait bien, et c’est pourquoi il vérifie le poids égoutté lorsqu’il est indiqué sur l’étiquette, au lieu de se contenter de comparer le poids total, qui comprend l’eau ou le sirop. Une boîte de conserve moins chère n’est pas vraiment une bonne affaire si elle contient principalement du liquide.
9. Commander la quantité exacte de charcuterie
Grand-père ne demande pas une livre de dinde en tranches : il réfléchit au nombre de sandwichs qu’il pourra réellement préparer et demandera peut-être six onces à la place, surtout s’il fait ses courses pour une seule personne. La charcuterie fraîche coûte extrêmement cher quand on en achète plus que ce qu’on va consommer, et il n’y a vraiment aucune raison d’en prendre une tonne dans l’espoir de la finir avant la date de péremption.
10. Renseignez-vous sur les fins de série en charcuterie
Certains comptoirs de charcuterie vendent les chutes de jambon, de dinde et de fromage à un prix inférieur à celui des portions soigneusement tranchées. Ces morceaux n’ont peut-être pas fière allure sur un plateau de fête, mais si vous êtes le seul à les manger, qu’importe ? Ils conviennent parfaitement aux omelettes, aux soupes, aux gratins et aux sandwichs à la viande hachée, et les générations plus âgées savent qu’il n’y a aucun mal à demander s’il existe un lot de chutes et de morceaux.
11. Parlez au boucher
Au lieu de partir du principe que tout ce qui vaut le coup se trouve déjà au rayon boucherie, vous avez peut-être déjà vu votre grand-père demander des os à pot-au-feu, des dos de poulet, des parures de viande et des morceaux moins prisés. Ne vous moquez pas de lui la prochaine fois ! Ces ingrédients peuvent apporter beaucoup de saveur à un bouillon, un ragoût, une sauce ou des haricots, sans qu’il soit nécessaire d’utiliser un morceau de viande de premier choix.
12. Reprogrammer la sortie
Lorsqu’une offre promotionnelle est épuisée, les consommateurs d’aujourd’hui optent soit pour un produit de remplacement plus cher, soit pour poursuivre leurs achats. Ce n’est pas le cas de papy : il se rend directement au service client et demande si le magasin propose un « bon de report » permettant de conserver le prix promotionnel pour un achat ultérieur. Cette pratique n’est pas courante partout, mais cela vaut la peine de se renseigner avant de renoncer à une bonne affaire.
13. Prévoyez comment utiliser le pain de la veille
On peut dire ce qu’on veut du pain chez vos grands-parents, mais une miche en promotion ne permet de faire des économies que si quelqu’un la mange avant qu’elle ne devienne rassise. Grand-père achète du pain de la veille lorsqu’il compte le congeler, en faire du pain perdu ou le transformer en chapelure. Il n’achètera pas trois baguettes en promotion simplement parce que les autocollants rouges lui font de l’œil.
14. Savoir quand les fruits et légumes présentant des imperfections sont tout à fait comestibles
Une pomme abîmée ne convient pas à toutes les préparations, mais cela ne veut pas dire qu’il faille la jeter. Une petite meurtrissure ne l’empêchera pas de servir à faire de la compote, une garniture de tarte ou du porridge. Les bananes trop mûres conviennent également, notamment pour le cake à la banane, et les tomates molles peuvent être transformées en sauce le soir même.
15. Vérifier les colis endommagés
Une boîte de céréales cabossée ou un emballage extérieur déchiré peut vous permettre d’obtenir une réduction, même si le contenu scellé reste intact. On ne dit pas qu’il faille tout passer au crible, mais grand-père sait qu’il vaut mieux vérifier le sachet intérieur.
16. Prend de petites quantités dans les bacs en vrac
Les bacs en vrac ne servent pas seulement à acheter de grandes quantités : ils permettent aussi aux consommateurs avisés de se procurer de petites quantités. Il n’y a rien de mal à doser juste ce qu’il faut de graines de sésame pour une recette ou une tasse de haricots secs que l’on souhaite essayer. Cette approche évite d’acheter un paquet entier qui risquerait de passer les deux prochaines années au fond du placard, derrière la farine.
17. Secouer les emballages de produits surgelés
Avant d’acheter des légumes ou des fruits de mer surgelés, suivez le conseil de votre grand-père et secouez doucement le paquet. Un contenu qui bouge librement est généralement plus appétissant qu’un bloc de glace compact. Il s’avère que sa méthode a du sens : mieux vaut inspecter le sachet en magasin plutôt que de se retrouver avec un bloc inutilisable au moment du dîner.
18. Réservez les plats froids pour la fin
Le lait, la viande, les glaces et les légumes surgelés ne doivent pas être mis dans le caddie dès le début des courses. La règle classique veut que l’on commence par choisir les produits d’épicerie et les fruits et légumes, puis que l’on se rende dans les rayons réfrigérés juste avant de passer en caisse. En conservant les produits frais au froid, on préserve leur qualité et on réduit le risque qu’ils s’abîment.
19. Gardez une glacière dans la voiture
Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi votre grand-père avait une glacière dans le coffre ? C’est parce qu’il arrive parfois qu’il fasse ses courses entre deux autres courses ; ainsi, avoir un sac isotherme permet d’éviter que les aliments surgelés ne restent dans une voiture où il fait chaud.
20. Utilisez un panier pour une petite sortie
Quand papy entre dans le magasin pour acheter trois articles, il ne prend pas le plus grand chariot disponible. Un panier à main impose une limite naturelle et permet de repérer physiquement chaque pot ou en-cas acheté sur un coup de tête avant de passer à la caisse. Dès que le panier commence à être lourd, on renonce plus facilement à cette boîte de biscuits.