20 plats de la cantine d’antan qui laisseraient les enfants d’aujourd’hui perplexes
Les boîtes à goûter d’antan avaient un charme tout particulier. Elles regorgeaient de papier ciré, de petits sachets en plastique lavés et réutilisés, de thermos qui sentaient éternellement le bouillon, et d’aliments qui n’avaient de sens qu’à cette époque précise. Les enfants d’aujourd’hui sont habitués aux sachets de collation, aux yaourts en tube, aux boîtes à bento, aux classes respectueuses des allergies et aux déjeuners qui semblent parfois prêts à être postés sur les réseaux sociaux. Si on leur présentait aujourd’hui certains de ces aliments d’antan, ils ne sauraient peut-être même pas qu’il s’agit de nourriture. Voici 20 déjeuners classiques de l’époque de nos grands-parents qui laisseraient les enfants d’aujourd’hui perplexes.
1. Sandwichs au jambon épicé
Les sandwichs au jambon épicé faisaient autrefois partie des choix tout à fait courants pour la boîte à lunch. Cette pâte en conserve était salée, onctueuse et facile à étaler entre deux tranches de pain blanc. Pour les enfants d’aujourd’hui, cependant, cette pâte de viande provenant d’une petite boîte de conserve peut susciter des interrogations.
2. Sandwichs à la mortadelle et au beurre
Les sandwichs à la mortadelle existent toujours, mais l’ancienne version, avec du beurre à la place de la mayonnaise, peut sembler aujourd’hui tout à fait étrange. Les enfants d’aujourd’hui se demanderaient sans doute pourquoi personne ne se souciait d’ajouter de la laitue, du fromage, de la moutarde ou tout autre ingrédient. À l’époque, le déjeuner n’avait pas toujours besoin d’être agrémenté d’autres ingrédients.
3. Saucisse de foie sur pain de seigle
La saucisse de foie était un mets courant dans de nombreux foyers, surtout lorsque les parents voulaient un repas copieux et peu coûteux. Tartinée sur du pain de seigle avec de la moutarde ou de l’oignon, elle avait un goût prononcé qui ne passait pas inaperçu. De nos jours, beaucoup d’enfants se méfieraient sans doute dès qu’ils entendraient le mot « foie ».
4. Sandwichs au fromage au piment
Les sandwichs au fromage et aux piments étaient crémeux, relevés et très courants dans de nombreuses boîtes à lunch du Sud. Cette pâte à tartiner orange vif avait l’air appétissante, mais son mélange de fromage, de mayonnaise et de piments hachés pouvait déconcerter les enfants habitués aux bâtonnets de fromage emballés individuellement.
5. Sandwichs au beurre de cacahuète et aux cornichons
Croyez-le ou non, les sandwichs au beurre de cacahuète et aux cornichons ont été, à une certaine époque, un choix de déjeuner assez populaire. Option économique et nourrissante, ils sont apparus comme un incontournable des comptoirs de restauration et des cuisines familiales pendant la Grande Dépression. Les enfants d’aujourd’hui apprécient peut-être le beurre de cacahuète et les cornichons, mais les associer sur du pain moelleux peut leur sembler un véritable défi.
6. Sandwichs au pain aux olives
Les sandwichs à la tranche d’olive étaient autrefois un choix tout à fait courant pour la boîte à lunch, même s’ils risqueraient aujourd’hui de dérouter bon nombre d’enfants. Cette charcuterie en tranches contenait de petits morceaux d’olives vertes, ce qui lui donnait un aspect salé et coloré que certaines familles trouvaient raffiné, tandis que d’autres s’en méfiaient. Généralement servie entre deux tranches de pain nature avec de la moutarde ou de la mayonnaise, c’était un plat pratique, bon marché et audacieux, dans le plus pur style du milieu du siècle dernier.
7. Sandwichs au pain de viande froid
Les sandwichs au pain de viande froid étaient un moyen astucieux de transformer le dîner de la veille en déjeuner du lendemain. Une tranche de pain de viande entre deux tranches de pain, accompagnée de ketchup ou de moutarde, c’était copieux, consistant et très apprécié des parents. Les enfants d’aujourd’hui pourraient trouver un peu déconcertante l’idée de manger des restes de dîner froids sous forme de sandwich.
8. Œufs durs au sel
Les œufs durs étaient un plat simple, abordable et riche en protéines bien avant que l’on parle de « repas préparés à l’avance ». Les parents en glissaient souvent un dans la boîte à lunch avec un petit sachet de sel ou l’enveloppaient dans du papier ciré. L’odeur pouvait être intense, surtout si la boîte à lunch avait pris la chaleur avant l’heure du déjeuner. Les enfants d’aujourd’hui apprécient peut-être les protéines, mais l’odeur pourrait bien pousser tout le monde à vouloir changer de table.
9. Paquets de Cheez Whiz et de crackers
Le Cheez Whiz et les crackers avaient un charme rétro bien particulier. Un parent pouvait mettre dans une petite boîte un peu de cette pâte à tartiner orange vif, accompagnée de crackers salés ou au beurre, et considérer sans hésiter que c’était un déjeuner. Le goût était salé, crémeux et artificiel, d’une manière qui semblait tout à fait normale à l’époque.
10. Soupe aux pois cassés dans un thermos
La soupe aux pois cassés dans un thermos était pratique, nourrissante et typique d’une époque où le déjeuner n’avait pas besoin d’être joli. Cette soupe verte et épaisse contenait souvent des morceaux de jambon, avait une texture onctueuse et dégageait une odeur qui ne manquait pas d’attirer l’attention de tout le monde dès qu’on enlevait le couvercle. Les parents l’appréciaient parce qu’elle était chaude et économique, mais les enfants d’aujourd’hui se demanderaient sans doute pourquoi leur déjeuner ressemble à un marécage enrichi en protéines.
11. Sandwichs emballés dans du papier ciré
Avant que les sachets refermables et les boîtes à bento ne se généralisent, les sandwichs étaient souvent emballés dans du papier ciré. Celui-ci faisait un bruit de froissement, ne fermait pas parfaitement et donnait au déjeuner un air très « fait maison ». Les enfants d’aujourd’hui se demanderaient sans doute pourquoi le sandwich n’est pas dans une boîte en plastique à compartiments avec un accumulateur de froid.
12. Cocktail de fruits en conserve
Le cocktail de fruits en conserve était l’option fruitée et joyeuse de bien des déjeuners d’antan. Le sirop était sirupeux, les morceaux de fruits étaient tendres, et tout le monde espérait secrètement tomber sur la seule cerise rouge vif. C’était à la fois des fruits, un dessert et un moyen de remplir la boîte à lunch.
13. Saucisses de Vienne
Les saucisses de Vienne étaient petites, tendres, salées et très faciles à emporter. Certains enfants les mangeaient directement à la boîte ou avec des crackers, ce qui témoigne d’une insouciance dans le choix du déjeuner qui semble rare aujourd’hui. Ces petites saucisses avaient l’avantage d’être pratiques, même si l’élégance n’a jamais été leur point fort.
14. Sardines et crackers
Les sardines et les crackers constituaient un déjeuner pratique pour ceux qui aimaient les saveurs prononcées et n’hésitaient pas à le faire savoir à tout le monde. Elles apportaient des protéines, des graisses saines et permettaient de manger sans avoir à cuisiner, bien avant que cela ne devienne à la mode. Pour beaucoup d’enfants aujourd’hui, ouvrir une boîte de poisson à l’heure du déjeuner serait perçu comme un risque social. La boîte à lunch à l’ancienne, cependant, ne se souciait pas toujours de l’image qu’elle renvoyait.
15. Petits pots de gelée maison
La gelée maison, conditionnée dans de petits récipients, était autrefois un dessert très courant dans les paniers-repas. Elle arborait des couleurs vives, tremblait de manière spectaculaire et contenait parfois des morceaux de fruits en conserve, comme un petit projet scientifique. Les enfants d’aujourd’hui connaissent peut-être la gelée, mais cette version maison pour le panier-repas a indéniablement un côté rétro.
16. Barres aux figues
Les barres aux figues faisaient partie de ces en-cas que les adultes jugeaient raisonnables, et que les enfants acceptaient sans broncher ou échangeaient aussitôt. Elles étaient moelleuses, avaient la texture d’un gâteau, étaient fruitées et bien moins tape-à-l’œil que les biscuits. Les enfants d’aujourd’hui se demanderaient sans doute pourquoi ce biscuit est rempli d’une mystérieuse pâte brune.
17. Boisson en poudre dans un thermos
Certaines boîtes à goûter contenaient un thermos rempli d’un mélange en poudre à diluer dans de l’eau. Il pouvait s’agir de punch aux fruits, de limonade, de jus de raisin ou d’une boisson qui avait surtout le goût du sucre et des colorants. Les enfants d’aujourd’hui sont peut-être habitués aux jus en brique, aux eaux aromatisées ou aux boissons énergétiques, mais à l’époque, il fallait que quelqu’un prépare le mélange à la maison.
18. Sandwichs au fromage et aux cornichons
Les sandwichs au fromage et aux cornichons étaient simples, relevés et étonnamment courants dans certains foyers. Le fromage apportait de la richesse, tandis que les cornichons offraient du croquant et une note vinaigrée, ce qui donnait du peps au pain nature. Un enfant d’aujourd’hui s’attendrait peut-être à de la dinde, de la laitue ou une sauce quelconque, mais les déjeuners d’antan étaient souvent plus simples.
19. Beurre de cacahuète et guimauve fondante
Les sandwichs au beurre de cacahuète et à la guimauve étaient sucrés, collants et ne prétendaient absolument pas être équilibrés. Connus sous le nom de « Fluffernutters » dans de nombreux endroits, ils donnaient l’impression qu’un dessert avait, d’une certaine manière, obtenu le droit de se glisser dans la boîte à goûter. Les enfants d’aujourd’hui en comprendraient sans doute tout de suite l’attrait, même si les parents et les règles scolaires pourraient se poser davantage de questions.
20. Coupelles de prunes
Les petits pots de pruneaux étaient ce qu’on mettait dans la boîte à lunch sans s’en vanter, mais que l’on trouvait dans bien des foyers. Ils étaient sucrés, moelleux, et présentés comme un produit pratique plutôt que comme un plaisir. Aujourd’hui, les enfants connaissent surtout les pruneaux à travers des blagues sur la digestion, ce qui ne contribue pas à leur donner bonne réputation à l’heure du déjeuner. Pourtant, il fut un temps où un petit pot de compote de fruits était considéré comme tout à fait normal, et où chacun devait simplement faire preuve de maturité à ce sujet.