Certains génies de l’histoire pensaient que certains légumes leur donnaient un avantage intellectuel, tandis que d’autres se nourrissaient d’aliments réconfortants étonnamment simples qui leur permettaient de garder l’esprit vif. Bon nombre de leurs en-cas préférés sont des produits que l’on trouve déjà dans n’importe quel garde-manger, même si certains choix sont sans conteste plus excentriques.
1. La passion de Nikola Tesla pour le céleri
Tesla suivait un emploi du temps extrêmement rigoureux et était convaincu que son alimentation avait une incidence directe sur sa créativité et sa productivité. Il était devenu obsédé par le céleri, car il estimait que celui-ci lui procurait une énergie et une concentration hors du commun. Il grignotait des bâtonnets de céleri cru tout au long de la journée afin de maintenir un niveau d’énergie constant.
2. La passion d'Albert Einstein pour les pâtes
Einstein aimait les pâtes presque plus que tout, à part la physique. Il a dit un jour en plaisantant que les deux choses qu’il aimait le plus étaient « les femmes et les pâtes », mais il avait toujours de la place pour un peu plus de spaghettis. On l’imagine facilement en train de déguster ses pâtes à la fourchette tout en réfléchissant à la théorie quantique.
3. Les spécimens exotiques de Charles Darwin
C’est à l’université que Darwin a commencé à se passionner pour la dégustation d’animaux insolites. Il a rejoint un groupe appelé le « Glutton Club », dont les membres mangeaient des animaux trouvés morts sur la route, tels que des chouettes, des insectes et même des faucons. On raconte que Darwin aurait mangé des tortues géantes et des rongeurs à bord du HMS Beagle.
4. Steve Jobs et le régime Apple
Jobs suivait souvent des cures de jus, durant lesquelles il ne consommait rien d’autre que des pommes pendant des semaines. Il pensait que ces cures purifiaient son corps et libéraient son génie créatif. De nombreux collègues ont affirmé qu’il prenait une teinte légèrement orangée ou jaunâtre pendant ces périodes.
5. Les boulettes de foie de Wolfgang Amadeus Mozart
Si Mozart était d’une grande expressivité, son estomac semblait avoir un penchant pour les plats autrichiens bien gras. Il a évoqué à maintes reprises au fil des ans son amour pour les boulettes et la choucroute. Mozart ne semblait jamais apprécier les mets légers ou raffinés s’il pouvait se régaler de plats copieux et savoureux.
6. L'expérience végétarienne de Benjamin Franklin
Au début de sa carrière d’imprimeur, Franklin s’était juré de ne plus jamais manger de viande. Il affirmait que s’abstenir de viande lui permettait d’avoir les idées plus claires et lui laissait plus d’argent à consacrer à l’achat de livres. Au lieu de fréquenter les bars comme ses collègues, Franklin passait ses soirées seul, à manger des pommes de terre et du riz.
7. Les minuscules portions de Thomas Edison
Edison estimait que la plupart des gens mangeaient bien plus que ce dont leur corps avait besoin. Il ne mangeait jamais rien qui ne fût posé sur une tranche de pain grillé et préférait le lait à toute autre boisson. Les repas copieux fatiguaient les gens, ce qu’Edison ne pouvait pas se permettre.
8. La crème et les pommes d'Agatha Christie
Christie aimait boire du lait entier directement au bol pendant qu’elle travaillait sur ses romans policiers. Elle gardait généralement un bol de pommes à portée de main pour les croquer tout en réfléchissant. La crème et les pommes semblaient être la source d’énergie idéale pour maintenir l’intérêt de ses lecteurs.
9. Le pain et le vin de Michel-Ange
Michel-Ange était tellement absorbé par la peinture du plafond de la chapelle Sixtine qu’il sautait souvent des repas. Il lui arrivait parfois de grignoter quelques morceaux de pain et d’avaler une gorgée de vin tout en travaillant. Souvent, il mangeait si vite qu’il ne prenait même pas le temps de s’asseoir.
10. La soupe au pain de Ludwig van Beethoven
Beethoven était connu pour être très pointilleux en matière de nourriture et avait une façon bien particulière de vouloir que sa soupe au pain lui soit préparée chaque jeudi. Il exigeait que dix gros œufs soient cassés dans la préparation et inspectait personnellement chacun d’entre eux pour s’assurer de leur fraîcheur. Si un seul œuf ne répondait pas à ses critères, il l’aurait, dit-on, jeté sur son cuisinier dans un accès de rage.
11. Le rôti de bœuf de Winston Churchill
Churchill aimait tellement la bonne chère qu’il tenait à savourer un bon repas avant de prendre des décisions importantes. Il estimait que déguster des mets raffinés l’aidait à se concentrer sur la conduite de la Grande-Bretagne pendant la Seconde Guerre mondiale. Le rôti de bœuf était son plat préféré, et il veillait à ce qu’aucun repas ne s’écoule sans qu’il y en ait.
12. Le pain d'épices d'Emily Dickinson
Dickinson était une pâtissière prolifique, plus connue dans la région pour ses délicieux pains d’épices que pour sa poésie énigmatique. Elle descendait souvent par la fenêtre des paniers remplis de friandises tout juste sorties du four pour les enfants du quartier qui attendaient en bas. Sa recette comprenait beaucoup de gingembre et de mélasse, ce qui donnait une friandise à la fois épicée et sucrée.
13. Les repas oubliés d’Isaac Newton
Newton était tellement absorbé par ses équations qu’il passait souvent plusieurs jours sans manger. Ses étudiants le trouvaient régulièrement assis dans le même fauteuil, en train de griffonner. Il estimait que la nourriture perturbait le fil de ses pensées et qu’on pouvait s’en passer.
14. Le pain de maïs et les huîtres de Mark Twain
Twain emportait partout avec lui un carnet pour noter ses pensées. Il remplissait souvent des pages entières de descriptions de ses plats préférés du Sud et critiquait parfois la cuisine européenne, qu’il trouvait trop fade et ennuyeuse.
15. Les mauvaises herbes au bord de la route d'Henry Ford
Ford était un homme singulier qui avait des idées bien particulières sur la nutrition. Il essayait d’« aplatir sa courbe alimentaire » en mangeant notamment de l’herbe et des mauvaises herbes de son jardin. On le voyait parfois mâcher de la laitue sauvage qui poussait dehors.
16. La sélection de salades de Léonard de Vinci
Da Vinci aimait tous les animaux et les plantes dont ils se nourrissaient. Il achetait souvent divers fruits et légumes sur les marchés pour les grignoter. Il tenait une liste d’achats où figuraient régulièrement des produits tels que des amandes, des petits pois et des radis.
17. La passion d’Alexander Graham Bell pour le mouton
Bell passait souvent des nuits blanches à travailler sur ses prototypes et avait besoin de manger copieusement. Il adorait se régaler d’une grande assiette d’agneau rôti pour se donner de l’énergie pendant ses séances d’invention. Avant de se mettre au travail, il faisait venir son cuisinier dans son atelier et lui demandait de lui préparer de l’agneau.
18. Le croque-monsieur de Jane Austen
Le « toasted cheese » était un apéritif composé de tranches de pain recouvertes de fromage fondu, auquel Austen fait référence dans ses lettres. Elle en dégustait tout en observant les gens pour ses romans. On imagine facilement Austen confortablement installée près de la cheminée, un « toasted cheese » et une tasse de thé à la main.
19. Les haricots verts de Victor Hugo
Hugo suivait un régime alimentaire extrêmement strict, dont il pensait qu’il lui donnait de l’énergie. Il mâchait parfois des écorces d’orange pour faciliter sa digestion et rester alerte, et prenait souvent de copieux repas composés d’aliments crus et de viandes maigres.
20. Thé et côtelettes chez Marie Curie
Marie Curie était tellement assidue dans ses recherches qu’elle quittait à peine son laboratoire pour manger. Elle se contentait d’un minimum de nourriture pour ne pas se laisser distraire de son travail, se nourrissant uniquement de boissons et de côtelettes d’agneau.